Mégane Rameaux, 14 ans, Reims, aime Dilara .

Mégane Rameaux, 14 ans, Reims, aime Dilara .
Tu bois, tu cries, t'aboies, tu jouis, tu hurles, tu vois, tu brûles, tu t'en mordras les doigts et tu ne t'en aperçois encore même pas. Patience, mon Insolence. Tu fumes, tu flottes, tu humes, tu sautes, à mon cou, mon parfum t'enivre, c'est si doux, des notes de musique s'échappent des vagues et viennent se briser contre tes pieds de porcelaine. L'amour bonbon, le sourire caramel qui dégouline sous la chaleur d'une nuit d'été et disparaît sous les larmes de l'océan glacé. La Lune se fait joyau illuminé, toupie qui t'hypnotise, électrisée mon héroïne. Les doigts entremêlés les pieds dans l'eau, tu me craches ton amour en même temps que la fumée qui te brûle les poumons, tu te fais princesse dragon, la tête te tourne, le sable devient soudain plafond, les pieds dans le ciel, t'arrives même plus à prononcer mon nom. Tu ne finis pas ta phrase, de je t'aime il n'y aura pas en point final pour l'extase, tu t'écroules, t'es trop saoule, fais attention, tu coules, ne te noies pas, Ange, accroche-toi encore un peu à moi. Quand j'en aurai assez de te voir ainsi sans cesse enivrée sur chaque carré de trottoir ou de sable, chaque soir, je t'enverrai valser dans l'écume, mon poids-plume. Tu boiras la tasse, ma pétasse, ton coeur en sucre dilué au fin fond de la tasse à café, tu goûteras le sel qui t'enflammes les poumons bien plus que toutes les blondes que t'auras fumées et que tous ces cons que t'auras aimés.
Et le monde peut bien s'écrouler , jamais je ne crèverais sans toi .

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 18:27

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 17:34

D I L A R A .

Dilou . dit :
*Mégane,mon amour,mon bébé,ma vie,mon amie,ma soeur,ma confidante,ma jumelle,mon double,mon futur,mon présent,ma vie,la meilleure .


Ta présence me manque Dilara, Oh que oui je suis en manque de toi ! A l'instant présent, jamais je n'aurais imaginez que je puisse aimer une personne telle que je t'aime toi. Tu es une personne tellement pas banale, avec aucun défault, une personne peut-être foutiste pour certains, mais pour moi, tu es la personne qui éblouhit en quelque sorte ma vie , il n'y à qu'avec toi que je suis moi-même, toi qui me redonne de l'espoire, qui me redonne le sourire quand je suis au plus bat, rien que pour ça je te remercie, d'être là pour moi, d'être toi , je te remercie aussi d'exister, car sans toi rien ne serait pareil. Ca me fou en l'air de ne pas pouvoir te voir quand je veux , de te prendre dans mes bras , d'être à t'es côtés. Mais tout ça, on a toute la vie pour le faire , n'est ce pas ? Parce que biensûre , je vois mon futur avec toi, je ne vois pas notre relation amicale s'arretez de si peu. Tu es devenue ma petite préférée Dilara, toi et ta petite bouille de gamine capricieuse ( ce que tu n'est pas hein. ) , ton si jolie sourire , et t'es petits doigts de bébé haha, j'idole tout chez toi , je t'idole toi ! On est tellement differentes mais tellement identiques dans le fond, c'est ça que j'aime en nous , mais avant tout , c'est toi que j'aime.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 07:36

Modifié le samedi 28 novembre 2009 13:54

"Même si nous sommes loin l'un de l'autre,Nos coeurs sont liés.
Même si notre destin rencontre la malchance,Ce lien ne se brisera pas."

Je suis pas amoureuse de lui, tu sais... Enfin, je pense pas, j'ai pas envie qu'il soit à moi, j'ai pas envie qu'on nous regarde en disant "C'est un couple", ni qu'il m'embrasse. Je m'en fiche de ça. Non, c'est un truc bizarre, un sentiment bien plus horrible, quelque chose d'inexplicable qui va surement finir par me détruire. Tu sais, je pense tout le temps à lui. Tu sais, quand il parle d'elle, je suis jalouse. Pas parce que je pense qu'il y a quelque chose entre eux, simplement parce que je sais que je compterais jamais autant qu'elle, que jamais il parlera de moi comme il parle d'elle. Tu sais, quand il est pas là, je me demande souvent où il est, s'il va bien, si il n'a pas de problème, s'il a toujours un croquis de sourire accroché aux lèvres, s'il est en sécurité, s'il ne joue pas avec le feu. Tu sais, quand je le regarde, j'ai mal parfois, j'aimerais qu'il s'attache, qu'il tienne à moi. Je veux pas de clairs de lune, des baisers fougueux, des lettres enflammées... Je veux juste qu'il m'aime vraiment. Que quand on parle de moi, ses yeux s'illuminent. Je veux qu'il sache que je suis là, je veux qu'il se ramène à quatre heure du matin et qu'il sonne à ma porte, même s'il est trempé, même s'il pleut, même si je dois me lever le matin, même s'il s'est comporté comme un salaud quelques heures plus tôt, et qui sait, même s'il a tué quelqu'un. Je voudrais juste qu'il s'attache un peu... Tu sais, ce sentiment... Ce truc qui bouillonne en moi et qui me dit que je serais très bien capable de me jeter sous une voiture à sa place.J'veux pas être la fille qui chamboule son coeur, qui compresse ses poumons, qui lui fait tourner la tête, celle à qui il veux décrocher la lune et pour qui il donnerais ta vie. Je veux juste être la personne qu'on retrouve dans son sourire, même si ce n'est qu'une esquisse. Je veux juste que ses yeux brillent étrangement quand il entends mon nom. Celle qui vient parfois se glisser dans ses rêves, mais pas en tant qu'héroïne, mannequin ou grande exploratrice, non, juste en figurante, mais la figurante qui lui donne un coup de pouce quand il en as besoin. Je veux qu'il penses à moi quand il vois une étoile. Je veux retrouver un peu de moi dans ses éclats de rire. Mais c'est peut-être trop lui demander.

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 13:06

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 11:40

Fais la tournée des bars les plus branchés, trouve toi une paire de Ray Ban Avitor, porte un Sweet Abercrombie ou American Apparel, écoute ton iPod touch, prévois les Spartiates pour cette été, oublie pas d'aller chez Zadig et Voltaire, prends ton sac Longchamps, American Apparel ou Chloé. oublis le Mcdo, retourne chez Top Shop, oublie pas ta carte de fidélité pour aller chez Sonia Rykiel, déjeune au Starbucks Cofee, porte seulement des slim Cheap Monday ou April 77, achéte toi une montre Calvin klein et des boucles d'oreilles Chanel, ne monte sur aucuns scouteur sauf si c'est un Vespa, déplace toi en Mini couper, oublie jamais ton écharpe Burberry, achéte toi un polo Ralph Lauren, la casquette aussi, deviens une abituée de Gap et Tommy Hilfiger, vénéré la fourrure, ton magasine c'est Vogue. contrôle parfaitement ton poids, collectionne tout parfums Chanel.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 09:48

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 07:40

Billy Eloy Fernandes Hernàndez.

Billy Eloy Fernandes Hernàndez.
1 an, 1 mois & 1 semaines.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 06:07

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 17:33

Je suis ni pute ni soumise, mais une grosse salope dominatrice.

  Je suis ni pute ni soumise, mais une grosse salope dominatrice.
Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette. T'as désiré le coup d' foudre, t'as dit bonjour à la tempête. Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles, tu lui as ouvert ton coeur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais... T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre. T'étais petite, il était grand, il était tendre, je sais... Et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas ni même le sang qu'on retrouvera chez toi... Par amour, c'est tout ce que t'as su dire. Par amour rien n'est impossible. Par amour... Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare. Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part. Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir. C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ? Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde, il t'a dis "T'es trop belle, viens, je t'emmène poupée". A cet instant c'est devenu ton mentor, ils avaient tort les gens: l'espoir existe encore. Tu sais, ton innocence lui a transpercé le coeur, tu étais son évidence, il était ton âme soeur, je sais rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment. Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent... Poupée, elle était loin cette solitude dans le wagon. Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon. Poupée, chez lui c'était le paradis sur terre, t'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère... Par amour, c'est tout ce que t'as su dire. Par amour rien n'est impossible. Par amour... Poupée, tu n' voulais pas laisser le temps te démolir. T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide, je sais! Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon, vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée! Petite sirène, tu nageais dans l'ambulance, déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante, je sais... T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui: c'était le seul à t'avoir redonné la vie. Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière. Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ? Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible, c'était l'amour du vice, l'amour du risque. Poupée, tous les matins il se levait aux aurores, il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or. Tu sais, le monde s'acharne à faire de nous des incapables. Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre". Par amour, c'est tout ce que t'as su dire. Par amour rien n'est impossible. Par amour... Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne, vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais. L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer, adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines. Poupée, bientôt la vie sans poison ni artifices, de l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais. Tu étais belle poupée, tu étais sienne, tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève! Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas. Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas. Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise, au volant une triste femme en crise, tu sais! Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée. Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier, oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé, poupée! S'il te plait ne cède pas, relève toi, tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée. Tout le monde sait que sans lui ce sera dur, tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée... S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête! Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée... Repense au lagon, repense à vos rêves... Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?... Par amour, c'est tout ce que
t'as su dire. Par amour rien n'est impossible. Par amour...

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 15:00

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 16:11

Serge Gainsbourg: «Si j'avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !»

  Serge Gainsbourg: «Si j'avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !»
Zadig & Voltaire .


Dis, petite salope, raconte moi Comment c'était entre ses bras. Etait-ce mieux qu'avec moi ? Ouais, petite vicieuse, dis-moi tout: Combien de fois, combien de coups...Quand même pas jusqu'au bout ? Non,petite salope, tu me mens. Il ne t'en a pas fait autant Que tu me le prétends Mais, petite conne, ça ne fait rien. Invente-moi encore ses mains Sur ton ventre et tes seins. Dis,petite salope, redis-moi Comment c'était entre ses bras . Etait-ce mieux qu'avec moi ? Mais,petite garce, si tu m'as dit vrai, Je ne te le pardonnerai, Je te le jure,jamais.
Serge Gainsbourg .
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 13:54

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 18:23

Le temps des lettres jetées au feu, le temps où on était heureux ...

C'est un cas à part. C'est une personne hors normes.

Je ne pensais jamais que l'on puisse tomber de cette façon abhérante, sans le vouloir vraiment, sur quelqu'un d'aussi exceptionnel & qui me ressemble tant. Elle est intelligente brillante même.. je me demande comment j'ai pu vivre tant de temps sans la connaître. Elle est mon autre moi. Mon double adoré, mon ying, ma plume pour écrire, mon subconscient, mon thé à la rose. L'impression de flotter avec toi. L'impression de voler. En apesanteur. Rire tellement. Parler. Vivre. philosopher. & surtout être si semblables.
C'est un amour FOU.
Je l'aime. (Je t'aime) à l'infini, infiniment.
  Le temps des lettres jetées au feu, le temps où on était heureux ...

# Posté le dimanche 01 mars 2009 16:34

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 17:22